Aller au contenu

Image du corps : comment regarder son corps avec plus de bienveillance ?

« Je n’arrive pas à regarder mon corps sans lui trouver quelque chose à reprocher. »

Beaucoup de personnes portent sur leur corps un regard dur, fait de phrases qu’elles ne diraient jamais à quelqu’un d’autre. Ce regard pèse sur l’humeur, sur la façon de manger et de bouger. Ce qui aide, c’est d’apprendre à se parler avec la douceur que l’on aurait pour un ami, et d’habiter son corps par ce qu’il fait plutôt que par son apparence. La séance Onde vous y accompagne, sans jamais vous montrer un corps changé : votre corps, tel qu’il est aujourd’hui.

Mis à jour le 29 octobre 2026

Les séances pour cette situation

Aussi dans le programme Apaiser sa relation à la nourriture.

Le guide

Ce qui se passe

Il suffit parfois d’un vêtement qui serre, d’une photo, d’une remarque en passant. Une phrase arrive, toujours la même, sur une partie du corps que l’on n’aime pas. On ne la dirait jamais à un ami ; on se la dit à soi, souvent sans même l’entendre. À force, ce regard dur colore la journée, la façon de s’habiller, de manger, de bouger, et l’envie de prendre soin de soi.

Ce regard se nourrit des comparaisons, des images idéales et des remarques entendues, parfois depuis longtemps. Il ne dit pas la vérité sur votre corps : il dit surtout la sévérité avec laquelle vous le regardez. Et cette sévérité, loin d’aider à prendre soin de soi, pousse plutôt à se cacher ou à se punir.

Ce qui aide

Se parler autrement. Sur 27 essais randomisés, les programmes de bienveillance envers soi ont amélioré plusieurs aspects du bien-être, notamment l’autocritique et la rumination (Ferrari et al., 2019). Concrètement, cela peut commencer par une question simple : que diriez-vous à un ami qui se parlerait ainsi ?

Laisser passer les phrases dures. Une pensée sur son corps n’est qu’une pensée. La remarquer, la poser de côté, sans la croire ni la combattre, en réduit le poids : prendre ses pensées pour de simples pensées a diminué le crédit accordé aux pensées négatives sur soi (Oppo et al., 2026).

Habiter son corps par ce qu’il fait. Sentir ses appuis, sa chaleur, le plaisir de marcher, de s’étirer, de danser. Remercier une partie de son corps pour ce qu’elle accomplit, plutôt que pour son apparence. Prendre soin de lui par le repos, le mouvement qui plaît, des repas savourés, plutôt que par des règles.

Quand en parler à un médecin

Si le regard sur votre corps occupe une grande place dans vos journées, vous fait éviter des situations, ou s’accompagne de privations ou de crises avec la nourriture, parlez-en à un médecin. Un accompagnement spécialisé existe, et cette séance peut le compléter.

Comment la séance Onde s’y prend

Faire la paix avec son corps réunit la voix et le rythme de l’hypnose, l’imagerie guidée et la bienveillance envers soi. Elle vous invite à habiter votre corps de l’intérieur, par ses appuis, sa chaleur et ce qu’il fait pour vous, et une image vivante vous aide à le regarder comme quelque chose dont on prend soin, sans le brusquer.

Votre corps y reste tel qu’il est aujourd’hui : la séance ne le change jamais, même en imagination. Elle vous laisse un geste de douceur, à refaire le matin en vous habillant ou le soir au lit, et se termine par un réveil serein et confiant. Elle s’écoute au calme, assis ou allongé.

Rédaction Onde · mis à jour le 29 octobre 2026

Ce que dit la recherche

Méta-analyse27 essais randomisés

Sur 27 essais randomisés, les programmes de bienveillance envers soi ont amélioré plusieurs aspects du bien-être par rapport aux groupes témoins, notamment l’autocritique, la rumination et le stress. La séance vous invite à regarder votre corps et à lui parler avec la douceur que vous auriez pour un ami.

Ferrari et al., 2019, Mindfulness

Méta-analyse12 études, 659 participants

Selon une méta-analyse de 12 études en laboratoire, prendre ses pensées pour de simples pensées, sans les combattre, a réduit le crédit accordé aux pensées négatives sur soi et l’inconfort qu’elles provoquaient. La séance vous aide à poser de côté une phrase dure sur votre corps, sans avoir à lui répondre.

Oppo et al., 2026, Journal of Contextual Behavioral Science

Chaque étude renvoie à sa publication. Comment nous choisissons nos sources

Questions fréquentes

Faut-il aimer son corps pour se sentir mieux ?

Pas forcément, et ce n’est pas un objectif à atteindre. Il s’agit plutôt d’adoucir le regard : remarquer ce que votre corps fait pour vous chaque jour, et répondre aux pensées dures comme vous répondriez à un ami. La bienveillance peut s’installer peu à peu, même les jours où l’on ne se trouve pas à son goût.

Prendre soin de son corps, est-ce chercher à le changer ?

Pas du tout. Prendre soin de son corps, c’est lui apporter ce qui lui fait du bien, du repos, un mouvement qui plaît, des repas savourés, de la douceur, sans viser une forme ou une apparence. La séance Onde ne vous montre d’ailleurs jamais un corps changé ou idéal : elle vous invite à habiter le vôtre, tel qu’il est aujourd’hui.

Le regard sur mon corps change selon les jours. Est-ce normal ?

Oui, c’est très courant. La fatigue, l’humeur, une remarque ou une photo peuvent rendre le regard plus dur un jour que la veille, sans que le corps ait changé. Ces jours-là, il peut aider de remarquer simplement que la pensée est plus sévère, et de vous répondre comme vous le feriez pour un ami.

Une autre question ? Écrivez-nous.

Avant de payer

Vos accords pour cet achat

Le paiement s’ouvre ensuite sur la page sécurisée de Stripe. Dès la validation, votre accès s’ouvre et nous vous envoyons par e-mail la confirmation de commande (avec détail HT et TVA) ainsi que vos accords.