Revue Cochrane28 essais randomisés, 2 733 participants
Agir sur la gêne et l’alerte plutôt que de lutter contre le son
Sur 28 essais randomisés réunissant 2 733 adultes, les approches cognitives et comportementales ont réduit le poids des acouphènes sur la qualité de vie par rapport à l’absence d’accompagnement et aux soins audiologiques courants. Les séances du programme n’essaient pas de faire taire l’oreille : elles apaisent la réaction d’alerte qui met le son au premier plan.
Fuller et al., 2020, Cochrane Database of Systematic Reviews
Revue de la littérature
Dénouer le pont entre la mâchoire, la nuque et les oreilles
Selon une revue consacrée aux acouphènes somatosensoriels, les voies auditives communiquent étroitement avec les nerfs de la mâchoire, de la tête et du cou, dont les tensions modulent souvent la gêne perçue. Chaque séance relâche méthodiquement le contour des oreilles, les mâchoires et la nuque, et installe le repère d’un léger espace d’air entre les dents.
Ralli et al., 2017, The Journal of International Medical Research
Étude expérimentale45 participants
Trois protocoles complémentaires, sans redite
Chez 45 personnes souffrant d’acouphènes chroniques, l’autohypnose avec cassette audio à réécouter au besoin a réduit la sévérité déclarée des acouphènes. Le programme réunit trois approches distinctes : un rivage côtier au crépuscule pour la nuit, la mise au repos de la vigilance et la baisse de l’importance accordée au son pour la journée, et un grand paysage sonore du soir pour les nuits bruyantes.
Attias et al., 1993, Audiology